Le positionnement

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Point de bascule en soi … tout comme un pendule, on vacille entre différents états d’âmes, états d’humeurs … On peut passer de la joie à la tristesse, de l’amour à la haine, de la considération à l’ignorance, de la paix à la colère …

Nous provoquons en soi, notre propre enfer ou notre propre paradis … En quelques minutes  ou secondes tout peut basculer … Nous sommes comme un radeau voguant sur une mer, rencontrant une tempête ou une mer paisible. Notre décor se transforme selon la nature de nos propres émotions et créations mentales …
La plupart du temps, nous nous sentons sous le joug d’une force extérieure, démuni devant nos propres ressentis …

De plus en plus, nous devenons sensibles à notre intériorité. Depuis ces dernières années, nous pouvons ressentir que deux vies se jouent en parallèle, une en soi et une à l’extérieur de soi.
Nous pouvons sentir un décalage entre les deux, comme se sentir vide avec une vie extérieure très remplie, ou se sentir en paix et heureux tout à coup, alors que dans notre vie extérieure rien n’a été modifié ou transformé …

Et ces perceptions en soi et autour de soi peuvent se transformer d’heures en heures alors qu’auparavant  nous avions besoin de mois, voir d’années …
Le fossé entre ce que nous percevons en soi et à l’extérieur est entrain de grandir, car nous sommes entrain d’expérimenter nos propres créations instantanément.

De nombreux enseignements, nous ont informé que nous sommes les créateurs de nos vies et avec l’accélération du temps et de la fréquence d’énergie sur Terre, nous pouvons expérimenter nos propres créations de minutes en minutes en vivant en soi ce que nous créons par nos émotions.
Les émotions sont le carburant de nos manifestations, regarder ce que vous ressentez et vous verrez ce que vous allez créer ...

Ce décalage entre ce que l’on aspire et ce que nous vivons, nous montre ce que nous créons inconsciemment d’instant en instant à partir de nos peurs, nos blessures et le rôle que nous choisissons de porter (victime ou bourreau).

Aujourd’hui, à travers les énergies puissantes du cosmos nous sommes devant la possibilité de nous réinventer, de choisir une libération profonde afin de devenir le capitaine de notre radeau et de transformer celui-ci en voilier pour voguer sur des paysages paisibles et paradisiaques …

Comment ?

En se positionnant.

Se positionner est choisir de créer notre propre monde intérieur, nos pensées, nos actes et la façon dont l’on souhaite voir le monde.

Ne plus se laisser happer par nos émotions et nos croyances négatives qui petit à petit nous intoxiquent… Si vous regardez la dernière fois où vous avez broyé du noir toute une journée ou même quelques heures, vous vous rendrez compte que votre corps l’a porté en lui, vous avez sûrement ressenti de la fatigue, une lassitude,  plus goût à rien et même parfois ressentis des douleurs physiques …

J’en ai fait l’expérience récemment,  le lendemain que j’avais broyé du noir une bonne partie de la journée, je me suis réveillée en retard et je me sentais très faible, cela a été une journée éprouvante où je vivais des vertiges tellement je me sentais sans énergie … Jusqu’au moment où j’ai pris conscience que c’était la conséquence de tout ce que je m’étais infligé la veille.

C’est ainsi que l’on voit comment on peut se polluer soi-même pas besoin de chercher à l’extérieur …
Au contraire, créer de nouvelles pensées et des croyances lumineuses vont nous nourrir. Rappelez-vous tel que vous voyez le monde, tel il est … Il est à nous de choisir les graines que nous souhaitons semer, quelles pensées souhaitez-vous voir fleurir dans votre vie ?

Se positionner est d’accepter son propre rôle et la responsabilité de qui vous êtes et de ce que vous choisissez de vivre. A partir d’une expérience négative, vous pouvez choisir soit d’être victime ou d’être gagnant de la connaissance qu’elle va vous apporter sur vous.

Vous pouvez choisir d’être meurtris et ainsi de laisser aller votre radeau au gré des courants ou choisir d’être responsable et d’ajuster les voiles de votre voilier pour changer de direction.
Se positionner ressemble à l’image de s’ancrer en soi pour choisir de vivre sa vie et non plus la subir. D’utiliser notre belle capacité d’imaginer ses rêves plutôt que craindre ses cauchemars. Car rappelez-vous ce que vous expérimentez en vous sous formes de pensées, d’images ou d’émotions se réalise dans votre vie.

Choisissez de voir votre vie qui s’ouvre sur des aventures merveilleuses plutôt que sur des avenues sombres et peu engageantes … Tout est là. Ce que vous vivez dans votre intériorité façonne ce que vous vous apprêtez à vivre dans votre vie.

Vous pouvez dés maintenant en faire l’expérience, détendez-vous, rentrez en vous-mêmes, et dites-vous :
« A partir d’aujourd’hui, je m’ouvre sur la vie, je me fais confiance et je fais confiance à la vie, je me créé des expériences et des rencontres magiques et lumineuses qui m’ouvrent sur la joie, l’amour et l’abondance. C’est le début d’une merveilleuse aventure où j’accepte de choisir le meilleur et le plus élevé pour moi et les autres. »





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Anonyme a dit…

Bonjour,

Je tenais à mettre mon grain de sel dans ce message.
Les mots commencent à être difficile à assembler sans que ressurgissent tous leurs contraires et "réalités" présentes. Je vais essayer de faire court.
Le principal soucis que je note c'est que se dire des pensées positives est comme de l'auto-persuasion. En restant dans le mental, on projette des espoirs qu'on peut ne jamais voir se réaliser... La pensée est un outil, mais la plupart d'entre nous sont encore trop influencés par elles. La propre influence de ses pensées sapent notre propre responsabilité. Donc par où doit-on commencer? Les questions amènent leurs propres réponses au fur et à mesure et quelque chose me dit que cela dépend du plan sur lequel se place notre conscience. Placé dans l'amour inconditionnel du coeur, les choses se font d'elles-mêmes. Empêtrés dans l'influence des pensées, la conscience ne peut s'étendre et reste engluée dans ses mêmes schémas.
Gagner foi dans le courant de la vie c'est laisser derrière l'ambition du "contrôle sur tout". Mais comment intégrer cette confiance dans le courant de la vie quand on nous demande partout de faire ci de faire ca, que c'est ainsi que ça se passe et, semble-t-il, pas autrement?
Il y a d'un côté un certain laisser faire, et de l'autre l'empoignement de notre responsabilité. Si nous sommes responsables c'est que nous agissons sur les choses extérieures. Si nous laissons faire nous nous désengageons de la vie elle-même. Serait-ce le jeu de la dualité?

N'y a-t-il, au fond, que notre propre regard qui compte?